Celle de n'être qu'un homme comme les autres. Quand on feuillettes les journaux intimes sauce skyrock, de tendre, de moitié, ou d'être aimé, on y découvre l'ancien bonheur, la vie normalement révolue de l'être, le passé, ce qui normalement est personnel, oublié ou gardé pour sois se reflète gratuitement à qui veux l'admirer ; et de fait, rien n'est plus difficile pour l'homme moderne qu'oublier.
Doter de ce don incroyable qu'est l'oubli, l'homme est censé être le plus fort des animaux. De part nos actions, de part la technologie et le refus d'effacer l'avant, l'homme s'entretue chaque jour un peu plus.
Comment voulez-vous vivre heureux dans l'extrême ? Entre le tout oublié toujours, sans cesse, effacé et réécrire et la négation puritaine mais perverse du "tout est chose à garder, du bonheur, du malheur ou de la névrose. Chaque personne nous apporte, le passé nous construit". Non ! Il nous bousille.
Le parfait est l'utopie du frustré, ou tout serais beau, ou les femmes n'aurait jamais aimé avant eux et n'aimerais jamais plus quelqu'un d'autre, un monde ou être aimé reviens à forniquer tout seul : rapide, intense, glorifiant.
Mais au fond, pourquoi vous abimer ? Par ce qu'un jour de part vos philosophies enfantines vous avez pensés qu'il fallait tout garder, de peur de perdre le présent, avoir un passé pour pleurer, autant effacer, tout simplement, et vivre dans le plus parfait des mondes ou le présent est passé, avenir et toujours.

